
Le guide du cse triangle interim pour les RH et managers
Lorsqu'on parle d'intérim, une expression revient sans cesse : le fameux « triangle ». Mais de quoi s'agit-il vraiment ? Loin d'être un simple jargon RH, cette notion est la clé pour comprendre qui est responsable de quoi. C'est la base pour gérer des intérimaires sans commettre d'impair juridique.
En bref, ce « triangle » implique l’agence d’intérim, le salarié et l’entreprise où il effectue sa mission. Une question se pose alors : de quel CSE (Comité Social et Économique) dépend l'intérimaire ? C'est le CSE de son agence, et non celui de l'entreprise qui l'accueille, qui représente et défend ses droits.
Le B.A.-ba de la relation triangulaire en intérim
Pour collaborer sereinement avec des travailleurs temporaires, il faut d'abord maîtriser cette architecture à trois piliers. C'est un prérequis non négociable pour les managers et les équipes RH qui veulent une collaboration fluide et légalement carrée.
Visualisez simplement trois acteurs interconnectés :
- L’entreprise de travail temporaire (ETT) : Pensez à elle comme l'employeur officiel. C'est elle qui recrute, signe le contrat de travail, verse le salaire et gère toute la partie administrative. C’est aussi son propre CSE qui représente le salarié.
- L’entreprise utilisatrice (EU) : C’est vous, l'entreprise qui accueille l'intérimaire. Votre rôle est de superviser la mission au quotidien, de fixer les objectifs, mais surtout, de garantir sa santé et sa sécurité exactement comme pour vos salariés permanents.
- Le salarié intérimaire : Il est au centre de cette relation. Il est lié par un contrat à son ETT, mais il effectue sa mission chez vous, l'EU, en suivant vos directives.
Ce schéma illustre parfaitement cette dynamique unique. On voit bien comment les trois acteurs sont liés par deux contrats bien distincts.

D'un côté, un contrat de mise à disposition est signé entre l'agence (ETT) et vous (EU). De l'autre, un contrat de mission est signé entre l'agence (ETT) et le salarié. Comprendre cette double contractualisation est fondamental pour savoir qui fait quoi.
Une erreur à ne pas commettre : le rôle du CSE
L'une des confusions les plus courantes est de croire que l'intérimaire, une fois dans vos locaux, dépend de votre CSE. C'est une erreur ! Son unique représentant légal reste le Comité Social et Économique de son agence d’intérim, comme le CSE Triangle Intérim par exemple.
C'est le CSE de l'agence qui veille au respect des droits des intérimaires, qui est consulté sur leurs conditions de travail et qui gère leur accès aux avantages sociaux (ASC) comme les chèques-vacances ou les cadeaux de fin d'année.
Concrètement, pour un manager ou un responsable RH, cela signifie que toute question sur les droits collectifs ou les avantages sociaux d'un intérimaire doit être adressée directement à son agence. Cette simple clarification peut vous éviter bien des malentendus et des erreurs juridiques.
Pour y voir encore plus clair, voici un tableau qui résume les rôles de chacun dans cette relation tripartite.
Synthèse des rôles dans le contrat d'intérim
| Acteur | Rôle principal | Responsabilités clés |
|---|---|---|
| ETT (agence d'intérim) | Employeur légal | Signature du contrat, versement de la paie, pouvoir disciplinaire, gestion du CSE. |
| Entreprise Utilisatrice | Hôte de la mission | Supervision du travail, conditions d'exécution, santé et sécurité, respect du règlement intérieur. |
| Salarié Intérimaire | Exécutant de la mission | Réalisation des tâches confiées, respect des consignes de sécurité et du règlement de l'EU. |
Ce tableau met en évidence que si l'entreprise utilisatrice a l'autorité fonctionnelle sur le salarié pendant sa mission, c'est bien l'ETT qui conserve l'autorité hiérarchique et toutes les responsabilités d'un employeur.
Maîtriser vos obligations légales en tant qu'entreprise utilisatrice

Accueillir un intérimaire, ce n'est pas juste ajouter une personne à l'équipe pour quelques semaines. C'est entrer dans un cadre juridique bien défini, celui de « l'entreprise utilisatrice ». Et avec ce statut viennent des responsabilités très concrètes. Les maîtriser, ce n'est pas de la simple paperasse ; c'est le meilleur moyen d'éviter les litiges et de s'assurer que la mission se déroule sans accroc.
La relation cse triangle intérim est un partage de rôles bien huilé. Si l'agence de travail temporaire reste l'employeur sur le papier, c'est vous qui pilotez l'intérimaire au quotidien. Cette position vous met en première ligne sur des sujets essentiels comme la santé, la sécurité et l'égalité de traitement.
Assurer la santé et la sécurité au poste de travail
C'est votre obligation numéro un, la plus incontournable. Le Code du travail est limpide à ce sujet : un salarié intérimaire doit bénéficier des mêmes conditions de travail que vos salariés permanents qui occupent un poste similaire. Pas de traitement à part.
Concrètement, cela veut dire que vous devez :
- Fournir les équipements de protection individuelle (EPI) adaptés aux risques du poste. Qu'il s'agisse d'un casque, de chaussures de sécurité ou de gants, c'est votre responsabilité.
- Organiser les formations à la sécurité qui s'imposent, surtout si le poste implique l'utilisation de machines spécifiques ou le respect de procédures d'urgence.
- Garantir un environnement de travail sûr et aux normes, tout comme vous le faites pour le reste de vos effectifs.
Imaginez un accident du travail. Si un manquement à ces règles est avéré, votre responsabilité peut être directement mise en cause. L'intérimaire est sous votre autorité, vous êtes donc le garant de sa sécurité physique pendant toute la durée de sa mission.
Appliquer le principe fondamental d'égalité de traitement
Juste après la sécurité vient le second pilier : l'égalité de traitement. Un intérimaire n'est pas un collaborateur de seconde zone. Il doit avoir accès aux mêmes avantages et installations que vos salariés en CDI ou CDD.
Cette égalité de traitement se joue sur plusieurs tableaux :
- La rémunération : Le salaire de l'intérimaire, en incluant les primes et autres compléments, doit être au moins identique à celui que toucherait un de vos salariés après sa période d'essai, pour un poste et une qualification équivalents.
- Les avantages sociaux : Votre entreprise propose un restaurant d'entreprise, des tickets restaurant ou une prise en charge des transports ? L'intérimaire y a droit, dans les mêmes conditions.
- L'accès aux installations collectives : Salle de pause, vestiaires, douches... Tout ce qui est accessible à vos équipes doit l'être aussi pour les travailleurs temporaires.
Faire l'impasse sur ce principe vous expose à des sanctions financières, mais aussi à un vrai risque de voir le contrat de mission requalifié en CDI.
Éviter les pièges juridiques les plus courants
Une mauvaise gestion d'un contrat d'intérim peut coûter très cher. Deux risques principaux doivent rester sur votre radar pour sécuriser vos pratiques RH et naviguer sereinement dans le cadre du cse triangle intérim.
1. Le délit de marchandage Ce délit est constitué si le recours à l'intérim a pour seul objectif de fournir de la main-d'œuvre à but lucratif, en contournant les règles. Par exemple, faire appel à un intérimaire pour un poste lié à l'activité normale et permanente de l'entreprise, sans motif légal valable, est une ligne rouge.
2. La requalification du contrat en CDI C'est le risque le plus fréquent. Un contrat de mission peut être transformé en CDI avec votre entreprise si les motifs de recours ne sont pas respectés, si la durée maximale est dépassée, ou si les règles de renouvellement sont bafouées. La conséquence est simple : l'intérimaire devient légalement votre salarié permanent.
Enfin, un dernier point de vigilance : votre devoir d'information envers votre propre CSE. Vous devez le consulter sur votre politique de recours au travail temporaire et lui fournir régulièrement la liste des missions en cours, en détaillant les motifs et les postes. Cette transparence est la clé d'un dialogue social sain.
Les avantages concrets du CSE pour les intérimaires

Pour un travailleur intérimaire, le Comité Social et Économique (CSE) de son agence, ce n'est pas juste un sigle administratif. C'est un véritable point d'ancrage, un soutien très concret qui améliore le quotidien et donne un coup de pouce au pouvoir d'achat, même en changeant souvent de mission.
Loin d'être une structure distante, le CSE, à travers ses Activités Sociales et Culturelles (ASC), change la donne. L'intérim ne se résume plus à une simple succession de contrats ; on fait partie d'une communauté qui reconnaît la valeur de ses travailleurs. Pour une entreprise qui accueille des intérimaires, comprendre ce rôle est la clé pour saisir leur niveau de motivation et d'engagement.
Les ASC, un soutien direct pour votre portefeuille
Le cœur de la mission du CSE, comme celui de Triangle Intérim, c’est de distribuer des aides qui ont un impact direct sur le budget des salariés. Ces avantages sont variés, pensés pour coller aux réalités du quotidien.
Voici quelques exemples concrets :
- Les chèques-vacances : Une aide précieuse pour financer les loisirs et les vacances, histoire de souffler un peu entre deux missions.
- Les aides au logement : Un coup de main pour la caution ou un soutien ponctuel en cas de coup dur avec le loyer.
- Les primes pour événements familiaux : Une naissance, un mariage, un PACS… Le CSE est là pour marquer ces moments importants de votre vie.
- Les bons d'achat et cartes cadeaux : Souvent distribués pour les fêtes de fin d'année, ils sont toujours les bienvenus pour boucler le budget.
Ces initiatives, financées par le CSE, tissent un lien solide entre l'intérimaire et son agence. C'est la preuve que l'agence ne se contente pas de trouver des missions, mais qu'elle se soucie vraiment du bien-être de ses équipes.
Qui peut en bénéficier ?
L'accès à ces avantages n'est pas toujours automatique. Le plus souvent, il faut remplir certaines conditions, généralement basées sur l'ancienneté ou le nombre d'heures travaillées. C’est une manière de récompenser la fidélité et l'implication des intérimaires.
Le CSE Triangle Intérim illustre bien ce fonctionnement. Il ouvre ses avantages aux intérimaires ayant cumulé au moins 600 heures de travail sur les 12 derniers mois, à condition d'être en mission le mois où ils font leur demande.
Ce critère permet de valoriser les collaborateurs réguliers et de renforcer la confiance mutuelle. Il incite aussi les travailleurs à privilégier une agence qui reconnaît leur engagement sur la durée.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes. En 2021, l'initiative de Triangle Intérim a bénéficié à plus de 15 000 intérimaires, avec un taux d'utilisation des chèques de 72 %. L'aide moyenne par personne s'élevait à 250 euros par an, un soutien qui a permis d'augmenter la fidélité de 28 % chez les bénéficiaires. Pour creuser le sujet, vous pouvez jeter un œil au Journal Interimaire N°6 de Triangle.
Un atout pour attirer et fidéliser
Pour une agence d'intérim, un CSE actif est un vrai levier stratégique. Dans un marché où la concurrence est rude, c'est ce qui fait la différence pour attirer et garder les meilleurs profils. Un intérimaire qui se sent soutenu est un intérimaire fidèle.
Ce sentiment d'appartenance est un puissant moteur d'engagement. On retrouve cette même logique chez des plateformes comme ccup.io, qui organisent des animations pour souder les équipes. Dans les deux cas, l'idée est de construire une vraie communauté, au-delà de la simple relation de travail.
Et pour vous, l'entreprise utilisatrice ? Accueillir des intérimaires venant d'agences qui investissent dans leur CSE est un bénéfice indirect. Vous profitez de collaborateurs plus engagés, plus motivés, qui voient leur mission comme une étape valorisante de leur parcours.
Fluidifier la communication avec le CSE et l'ETT
Pour que la collaboration au sein du triangle de l'intérim fonctionne, il faut une communication transparente et bien huilée entre vous, l'agence d'intérim (ETT) et votre Comité Social et Économique (CSE). C'est simple : en anticipant les besoins de chacun, vous évitez les blocages et maintenez un dialogue social apaisé.
Imaginez un jeu de relais. Si une information cruciale est perdue en route, toute la chaîne s'arrête. Votre but est donc de vous assurer que chaque acteur a la bonne info, au bon moment, pour que la mission de l'intérimaire se passe sans le moindre accroc.
Cette coordination s'organise sur deux fronts : l'information que vous devez à votre CSE en interne, et la collaboration avec l'ETT pour que tout soit clair pour le salarié.
Informer votre propre CSE, une étape obligatoire
Avant même de songer à l'arrivée d'un intérimaire, votre entreprise a des devoirs d'information et de consultation vis-à-vis de son propre CSE. Zapper cette étape, c'est prendre le risque de créer des tensions inutiles.
L'idée est simple : donner à vos élus une vision claire de votre recours au travail temporaire. Pour chaque mission, une série d'informations précises doit leur être transmise.
Voici justement un rappel de service-public.fr sur les informations essentielles à fournir au CSE.
On le voit bien sur cette capture, les éléments du contrat de mise à disposition sont clés. Motif du recours, qualification, rémunération… la transparence est de mise.
Le point clé : La consultation du CSE n'est pas qu'une simple formalité administrative. C'est un véritable moment de dialogue pour expliquer pourquoi, à un instant T, l'intérim est la meilleure solution plutôt qu'une embauche en CDI.
Coordonner l'information avec l'agence d'intérim
En parallèle, bien communiquer avec l'ETT est tout aussi fondamental. C'est l'agence qui est l'employeur légal de l'intérimaire, elle a donc besoin de tous les détails sur les conditions de travail pour bien faire son job.
Votre rôle est de lui fournir une fiche de poste ultra-précise. Oubliez les intitulés de poste vagues. Allez dans le détail :
- Les tâches concrètes que l'intérimaire devra effectuer.
- Les risques spécifiques au poste et les mesures de prévention mises en place.
- Les équipements de protection individuelle (EPI) qui seront fournis.
- Les horaires et le lieu exact de la mission.
- Les avantages collectifs dont il ou elle bénéficiera (tickets restaurant, cantine, etc.).
Plus vous donnez d'informations, plus l'ETT pourra trouver le bon profil et bien le préparer pour sa mission. Une bonne préparation, c'est l'assurance d'une intégration rapide et d'un salarié performant. En bâtissant une véritable stratégie de communication interne avec vos partenaires, vous vous garantissez une gestion bien plus sereine et efficace.
Intégrer et manager vos intérimaires avec succès
Un intérimaire qui se sent bien intégré, c'est un collaborateur performant dès les premiers jours. Si la loi impose un cadre clair, la vraie réussite d'une mission se joue sur le terrain, dans les relations humaines. C'est là que vous, en tant que manager, avez toutes les cartes en main.
Dépasser le simple cadre administratif pour soigner l'accueil n'est pas une perte de temps, c'est un investissement. Un bon onboarding fait toute la différence entre une mission subie et une collaboration réussie, pour l'intérimaire comme pour vous.
Préparez un accueil digne de ce nom
L'arrivée d'un intérimaire, ça se prépare. Le premier contact est décisif et donne le ton pour le reste de la mission. Imaginez la différence : arriver dans un bureau où son badge fonctionne, son ordinateur est prêt et une personne l'attend pour l'accueillir. C'est simple, mais ça change tout.
Pour être sûr de ne rien oublier, la bonne vieille checklist reste votre meilleure alliée :
- Le matériel est-il prêt ? Pensez au poste de travail, mais aussi aux accès informatiques.
- Qui s'en occupe ? Désignez une personne pour l'accueillir. Un petit-déjeuner d'équipe peut être une excellente idée pour briser la glace.
- Les présentations sont faites ? Un tour des bureaux pour mettre des visages sur des noms, c'est la base.
- La mission est claire ? Prévoyez un point rapide pour (re)définir les objectifs et les attentes.
Avec cette préparation, vous envoyez un message fort : l'intérimaire est attendu et il fait déjà partie de l'équipe, même pour une durée limitée.
Désignez un tuteur pour l'accompagner
Le moyen le plus simple et efficace pour garantir une bonne intégration ? Nommer un référent ou un tuteur. Cette personne deviendra le point de contact privilégié de l'intérimaire pour toutes ses questions, qu'elles concernent ses tâches ou la vie du bureau.
Le rôle du tuteur est bien plus large qu'une simple formation au poste. Il est là pour :
- Guider le nouvel arrivant dans les couloirs et les process de l'entreprise.
- Faciliter les contacts avec les bonnes personnes dans les différentes équipes.
- Répondre aux questions du quotidien : où est la machine à café, comment fonctionne ce logiciel, à qui demander des post-it...
Un manager nous confiait récemment : « Depuis qu'on nomme un tuteur pour chaque intérimaire, on a vu les départs en cours de mission chuter de 40 %. Ils se sentent moins perdus, montent en compétence plus vite et osent poser les questions qu'ils gardaient pour eux avant. »
C'est cette approche, à la fois humaine et structurée, qui permettra à l'intérimaire d'être autonome et opérationnel en un temps record.
Intégrez l'intérimaire à la vie de l'équipe
L'intégration ne s'arrête pas aux missions de travail. Pour qu'un intérimaire se sente vraiment impliqué, il doit faire partie de la dynamique de l'équipe. Son engagement dépend aussi de sa place dans le collectif.
Prenez l'habitude de l'inviter à tout :
- Les réunions d'équipe, même celles qui ne touchent pas directement son périmètre.
- Les pauses-café et les déjeuners entre collègues.
- Les événements de l'entreprise, comme un pot de départ ou la célébration d'un succès.
Ces moments informels sont cruciaux pour tisser des liens et renforcer le sentiment d'appartenance. Un intérimaire qui se sent à sa place est plus motivé, plus productif, et devient un ambassadeur positif pour votre entreprise. Pour creuser le sujet, n'hésitez pas à consulter notre guide complet sur l'intégration des nouveaux collaborateurs et ses bonnes pratiques.
Distinguer avantages du CSE et programmes de fidélité

Dans le monde de l'intérim, il est facile de tout mettre dans le même sac. Pourtant, tous les avantages offerts aux salariés temporaires ne se ressemblent pas. En tant que manager ou RH, il est crucial de bien faire la différence entre deux choses : les avantages sociaux qui viennent du CSE, et les programmes de fidélité créés par l'agence d'intérim (ETT) elle-même.
Les avantages du CSE (chèques-vacances, aides diverses...) sont une obligation légale. C'est la base, le filet de sécurité social financé par l'ETT. Pour y avoir droit, il faut généralement avoir cumulé un certain nombre d'heures. L'objectif est clair : apporter un soutien concret et reconnaître l'implication des intérimaires.
Mais à côté de ça, les agences d'intérim ont leurs propres cartes à jouer. Elles mettent en place des programmes qui n'ont rien à voir avec le CSE. Ce sont de purs outils RH, pensés pour motiver, récompenser et, surtout, garder leurs meilleurs talents dans un marché très concurrentiel.
Les programmes de fidélité, un vrai booster de motivation
Ces programmes prennent souvent la forme de concours ou de systèmes à points. Ici, on ne parle plus d'obligation légale, mais de stratégie. Le but est de créer une émulation, de donner un coup de pouce à la motivation et de récompenser directement l'activité et la loyauté des salariés. C'est un bonus, un extra qui fait la différence.
Prenons l'exemple du "Super Concours Intérimaire" de Triangle Intérim. Le principe est simple : plus un intérimaire travaille, plus il a de chances de gagner, avec des récompenses à la clé. Ce concours, ouvert à tous leurs salariés en France, récompense la fidélité en dehors de tout budget du CSE. Pour l'édition 2026, l'agence estime que sur 25 000 intérimaires, 40 % atteindront au minimum le statut Argent (entre 900 et 1 349 heures). C'est énorme ! Ce genre d'initiative a déjà prouvé son efficacité, avec une hausse de 18 % des heures déclarées après le concours. Pour les curieux, jetez un œil aux détails du Super Concours Intérimaires de Triangle.
Ces systèmes de gamification, où l'on accumule des points pour gagner des cadeaux, sont des outils de motivation hyper agiles et efficaces. Ils créent un esprit de compétition sain et donnent aux intérimaires des objectifs clairs et motivants.
Pourquoi c'est stratégique pour vous de faire la différence
En tant qu'entreprise qui accueille des intérimaires, comprendre ce double système vous donne un avantage. Vous savez mieux sur quels leviers jouer pour motiver les équipes temporaires.
- Avantages CSE : Ils sont la garantie d'un cadre protecteur. Un intérimaire qui vient d'une agence avec un CSE solide et actif arrive plus serein et se sent mieux considéré. C'est une base saine.
- Programmes de fidélité : Eux, ils boostent l'engagement au quotidien. Un intérimaire qui participe à un concours sera sans doute plus enclin à accepter des missions et à s'investir à fond.
En combinant un cadre social solide (via le CSE) et des opérations RH motivantes, les agences d'intérim ont le cocktail parfait pour attirer et retenir leurs collaborateurs. Pour vous, ça veut dire accueillir des intérimaires qui sont non seulement bien accompagnés, mais aussi stimulés par des challenges. Une dynamique qui rappelle un peu celle du calendrier de l'Avent pour CSE, qui utilise aussi le jeu pour renforcer l'engagement.
Voici la réécriture de la section, dans le respect du style et du ton demandés.
Les questions que vous vous posez sur le CSE et l'intérim
La gestion des intérimaires soulève souvent pas mal de questions pour les managers et les RH, surtout quand le CSE entre dans l'équation. C'est un sujet complexe avec des règles à bien connaître.
Pour vous aider à y voir plus clair et à sécuriser vos pratiques, on a rassemblé ici les questions les plus fréquentes. L'idée ? Des réponses simples, directes, que vous pouvez appliquer au quotidien.
L'intérimaire qui arrive dans l'équipe peut-il voter aux élections du CSE ?
La réponse est non. Un salarié intérimaire ne peut ni voter, ni être élu au sein du CSE de votre entreprise, qu'on appelle "l'entreprise utilisatrice". C'est une règle de base à retenir.
Pourquoi ? Parce que son employeur officiel reste l'agence d'intérim (l'ETT). C'est donc au sein du CSE de son agence qu'il exerce ses droits de vote et de représentation.
Attention tout de même, il compte bien dans vos effectifs pour certains calculs, notamment tout ce qui touche à la santé et à la sécurité.
Accident du travail d'un intérimaire : qui est responsable ?
C'est un point crucial où la responsabilité est partagée. Le fameux triangle cse interim prend ici tout son sens. En tant qu'entreprise utilisatrice, vous êtes responsable de garantir la sécurité et de bonnes conditions de travail sur votre site. Logique, c'est chez vous que la mission se déroule.
Si un accident survient, votre premier réflexe doit être de le déclarer immédiatement à l'agence d'intérim. C'est ensuite elle, en tant qu'employeur, qui gère la paperasse avec l'Assurance Maladie.
Une bonne collaboration est donc essentielle. La communication entre vous et l'agence doit être ultra fluide pour assurer la protection du salarié. Pas de temps à perdre !
Faut-il vraiment informer le CSE, même pour une mission de quelques jours ?
Oui, sans la moindre hésitation. Quelle que soit la durée de la mission, même très courte, vous avez l'obligation d'en informer votre CSE.
Le Code du travail est formel sur ce point. À chaque réunion ordinaire, vous devez présenter la liste des contrats de mission conclus. Et il ne s'agit pas juste de dire "on a pris un intérimaire". Vous devez préciser :
- Le motif précis du recours à l'intérim.
- La durée exacte de la mission.
- Le nombre de salariés concernés.
- Leurs qualifications.
Tickets restaurant, machine à café... L'intérimaire y a droit ?
Bien sûr ! C'est le principe d'égalité de traitement. Si vos salariés en CDI ou CDD ont des tickets restaurant, l'intérimaire doit en bénéficier aux mêmes conditions : même valeur, même participation de votre part.
Ce principe ne s'arrête pas à la gamelle du midi. Il s'applique à tous les avantages et équipements collectifs : l'accès à la cantine, la prise en charge des transports, ou même juste le droit de se faire un café dans la salle de pause. L'intérimaire fait partie de l'équipe, tout simplement.
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